Cotation Assistée en Continu. Indice de référence de la Bourse de Paris, calculé sur un échantillon de 40 valeurs choisies parmi les plus fortes capitalisations. L'action Gaz de France fait partie du CAC40.
Quantité de chaleur nécessaire pour élever de 1°C la température de 1 gramme d'eau sous la pression atmosphérique normale.
Partie supérieure de la roche-réservoir d'un gisement contenant du gaz. Le gaz extrait lors de la production du pétrole y est parfois réinjecté pour augmenter le taux de récupération des hydrocarbures.
Conduite assurant le transport d'un gaz combustible.
La capacité d'autofinancement (CAF) correspond au montant disponible après que tous les produits et charges de la période auront été encaissés et décaissés. Elle mesure donc la capacité de l'entreprise à financer sur ses propres ressources les besoins liés à son existence (investissements, remboursements de dettes, dividendes, etc.).
Charge maximale admissible en permanence d'un moyen d'exploitation en tenant compte de la stabilité de ses paramètres de fonctionnement et de la chute de pression.
Recouvre l'ensemble des actions d'une société. Le capital social de Gaz de France est de 983 871 988 €.
Indique la valeur que le marché attribue à l'entreprise. Elle se calcule en multipliant le nombre total d'actions composant le capital de l'entreprise par le cours de l'action à un moment donné.
Les capitaux propres représentent la valeur comptable d'une entreprise. Ils sont composés à la fois des fonds propres, c'est-à-dire des ressources apportées par les associés ou les actionnaires (capital social), des profits générés par l'entreprise à l'occasion de son activité (réserves et résultat de l'exercice) et des intérêts minoritaires.
Corps simple, très répandu dans la nature et présent dans tous les organismes vivants.
Produit chimique dont la combustion permet l'obtention d'énergie mécanique dans les moteurs thermiques.
Centrale électrique comprenant un générateur à turbine à gaz dont les gaz d'échappement alimentent une chaudière. La vapeur produite dans la chaudière entraîne un turbo-générateur.
Centrale thermique dans laquelle la vapeur produite dans les chaudières passe dans des turbo-générateurs afin de produire de l'électricité. La chaleur peut être extraite à certains points de la turbine et/ou à partir de l'échappement de celle-ci comme chaleur basse pression et utilisée pour alimenter des processus industriels ou pour le chauffage urbain.
Installation dans laquelle l'énergie chimique contenue dans des combustibles fossiles solides, liquides ou gazeux est transformée exclusivement en énergie électrique à l'aide de chaudières et de turbines à vapeur.
Certificats délivrés à toute personne physique ou morale en fonction du nombre de kWh économisés et pouvant être revendus aux fournisseurs d'énergie. Le dispositif des certificats d'économie d'énergie est encadré par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME).
Certificats délivrés à des industriels ayant investi dans des pays en voie de développement pour y réduire les émissions de gaz à effet de serre. Les CER ne sont pas directement échangeables, mais restituables en lieu et place de quotas de CO2, un CER équivalant alors à un quota.
Certificats délivrés aux producteurs d'électricité par l'Observatoire des Énergies Renouvelables (Observ'ER) pour chaque MWh généré à partir d'une source renouvelable.
Énergie utilisée dans l'industrie et l'artisanat sous forme d'eau chaude, de vapeur, ou de gaz de combustion, et destinée à obtenir la température nécessaire à un processus.
Énergie thermique non utilisée dans un processus industriel et rejetée dans le milieu ambiant sous forme de chaleur.
Quantité de chaleur livrée à un consommateur en un point du réseau.
Nom désignant un gisement et l'ensemble de ses installations de production, de traitement et d'évacuation.
Apparition d'une différence des valeurs à long terme d'un paramètre climatique et de sa valeur moyenne considérée sur un intervalle de temps défini, généralement sur une durée longue (plusieurs décennies ou siècles).
Interventions sur des canalisations sous pression tout en maintenant les flux de gaz.
Le système de cette chaudière permet de condenser la vapeur d'eau contenue dans les produits de combustion du gaz naturel dans un échangeur qui transmet sa chaleur au circuit d'eau chaude. Le rendement est de 20 % supérieur à celui d'une chaudière standard.
Appareil produisant la chaleur dans un système de chauffage central à eau chaude ou de chauffage industriel. Il se compose de plusieurs éléments :
Techniques par lesquelles la chaleur est produite ou transférée directement ou indirectement dans un solide, un liquide ou un gaz afin d'en modifier l'état physique ou chimique.
Appareil qui produit instantanément de l'eau chaude sanitaire. Sous sa carrosserie, un chauffe-bain contient :
Il existe différentes puissances selon les besoins en eau chaude (de 17 à 28 kW). Économiques à l'installation et à l'utilisation, ces appareils sont peu encombrants.
Plus petit des appareils de chauffage d'eau chaude sanitaire, dont la puissance est de 8,72 kW et le débit limité à 5 litres/mn. Ce type d'appareil ne doit être utilisé que pour les petits puisages de courte durée (pas plus de 8 minutes), par exemple un évier ou un lavabo. S'il n'est pas raccordé à un conduit d'évacuation des produits de combustion, il doit être obligatoirement équipé d'une triple sécurité.
Clients ayant la possibilité de choisir leur fournisseur d'énergie.
Clients n'ayant pas la faculté de choisir leur fournisseur sur le marché de l'énergie. Il s'agit jusqu'au 1er juillet 2007 de tous les consommateurs particuliers d'électricité et de gaz naturel.
Chauffage ou refroidissement des locaux comportant notamment un conditionnement de l'air ambiant et réglant la température ainsi que, selon les normes du confort climatique, le degré d'humidité, le renouvellement et le dépoussiérage de l'air. Le fonctionnement d'une climatisation au gaz naturel repose sur la technique de l'absorption. Avec cette technique, le fluide générateur de froid (l'eau) est absorbé par une autre substance (une solution saline de bromure de lithium) à basse pression, puis restitué à haute pression par simple ébullition grâce à un brûleur utilisant le gaz naturel. On peut aussi utiliser l'ammoniac comme fluide frigorigène et l'eau comme absorbant.
Numéro d'identification du titre coté en Bourse, indispensable puisque certaines sociétés ont plusieurs titres de natures différentes, actions ou obligations.
Technique permettant à la fois, à partir d'un seul combustible qui peut être le gaz naturel, de produire simultanément de la chaleur (vapeur ou eau surchauffée ou mélange d'air et de produits de combustion) et de l'électricité. Le rendement global est beaucoup plus élevé que celui obtenu par productions séparées. La cogénération connaît actuellement un fort développement à l'échelle mondiale. Le terme « module de cogénération » est réservé à des machines d'une puissance inférieure à 1 MWe.
Substance qui peut brûler (bois, charbon, essence, méthanol, gaz naturel…) et être utilisée pour produire de la chaleur.
Stade où la production d'un gisement peut entrer en phase d'exploitation commerciale.
Récapitule l'ensemble des produits (c'est-à-dire les recettes) et des charges (c'est-à-dire les dépenses) sur une période donnée (en général 12 mois, appelée exercice comptable). La différence entre les produits et les charges détermine le bénéfice ou la perte de l'entreprise au cours de l'exercice.
Compte sur lequel sont inscrits les instruments financiers. Le transfert de propriété des titres intervient à l'inscription en compte.
Intègrent les comptes de l'ensemble des sociétés figurant dans le périmètre de consolidation du Groupe. Ils décrivent la situation financière et les résultats d'un groupe de sociétés comme s'il s'agissait d'une seule entité.
Appareil permettant de totaliser les volumes de gaz naturel qui le traversent.
Note : les index du compteur, régulièrement relevés par Gaz de France pour figurer sur les factures, représentent le volume de gaz naturel consommé exprimé en m3.
Décision administrative d'attribuer le droit d'exploiter ou d'utiliser un bien public.
Titre donnant le droit d'exploiter et/ou d'explorer un territoire défini à la suite de la découverte d'un gisement.
Canalisations ou tuyauteries, transportant le gaz naturel. Elles peuvent être, selon les cas, en aluminium, en cuivre, en acier, en fonte ou en polyéthylène.
Tuyauterie verticale raccordée à la conduite d'immeuble et alimentant chaque étage d'un immeuble en gaz naturel. Il peut y en avoir plusieurs dans un même immeuble. Dans les immeubles collectifs neufs, elles sont obligatoirement installées dans une gaine technique dont la conception est réglementée.
Ensemble des administrateurs d'une société. Le Conseil d'Administration est chargé de déterminer les orientations de l'activité de la société et de veiller à leur mise en oeuvre.
Quantité d'énergie primaire (incluant le solde du commerce extérieur et le mouvement des stocks) nécessaire à une entité géographique pour couvrir sa demande intérieure.
Consommation d'énergie calculée en prenant en compte certains effets dus à l'activité ou au développement économique, au climat, au calendrier ou à la température.
Utilisation d'énergie en vue de conversion en énergie dérivée ou de production d'énergie utile. Elle peut s'exprimer en termes d'énergie primaire, d'énergie dérivée, d'énergie finale ou d'énergie utile.
Contrat liant l'opérateur de terminal méthanier et un expéditeur, définissant les conditions de réception, de regazéification des cargaisons de GNL livrées et d'émission de gaz naturel sur le réseau de transport.
Accord par lequel une société d'exploration ou d'exploitation opérant, soit seule, soit comme opérateur d'une association de sociétés, attribue à une entreprise spécialisée dans l'exécution des forages un programme de forage.
Contrat par lequel la production d'un gisement est partagée entre l'État et la compagnie pétrolière exploitant ce gisement, cette dernière recevant le « Cost Oil », qui lui permet de couvrir les dépenses d'exploration et de développement qu'elle a supportées seule, et le « Profit Oil » au titre de sa rémunération.
Contrat qui prévoit une visite d'entretien annuelle de l'installation de chauffage. Cette visite est obligatoire. L'ensemble des prestations que comprend ce contrat d'entretien est clairement défini dans la norme NF X 50-010. Par ailleurs, le règlement sanitaire départemental type prévoit un ramonage annuel obligatoire des conduits de fumées. Le contrat d'entretien permet de maintenir la chaudière et l'installation dans de bonnes conditions de rendement et de fonctionnement, avec une sécurité maximale.
La CRE (Commission de Régulation de l'Energie) est une autorité indépendante instituée par la loi du 10 février 2000, chargée de veiller au bon fonctionnement des marchés de l'électricité et du gaz en France. Dans le cadre de cette mission, elle s'est vu confier des pouvoirs à l'égard des opérateurs actifs sur les marchés français du gaz et de l'électricité :
Qui a trait aux très basses températures (-